Rencontre avec Michel Ocelot. De Kirikou à Dilili, itinéraire d’un cinéaste enchanteur.

15H30
Librairie Mollat
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Station Ausone

Michel Ocelot a réinventé le cinéma d’animation. Avec le succès international de son héros Kirikou, un bébé africain nu, débrouillard et généreux, dans Kirikou et la sorcière, le réalisateur français a prouvé, il y a déjà vingt ans,  que le film d’animation était un genre en soi, qui s’adressait aussi bien aux adultes qu’à un jeune public. Il vient de récidiver avec son dernier film d’animation Dilili à Paris, l’histoire somptueuse d’une jeune fille kanake qui affronte l’adversité dans le Paris de la Belle époque. «L’animation, c’est de la bijouterie, quelque chose qu’on fait petit à petit, image par image (…) Ca ne se mesure pas au poids », confie Michel Ocelot « le sorcier ».

La rencontre, présentée par Arnaud Schwartz, directeur de l’IJBA, sera animée par les étudiants de l’école de journalisme.